Les patients à risque d’infection à pneumocoque (IP) ont une comorbidité chronique sans immunodépression, tandis que ceux à haut risque ont une immunodépression (due à une maladie ou un traitement). La cardiopathie chronique multiplie le risque d'IP par 3, les maladies pulmonaires chroniques et le diabète par 6, la consommation excessive d’alcool par 11, et l’immunodépression sévère par de 23 à 48.
Chez l’adulte à risque
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Publié le 30/04/2018
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