L’immunothérapie confirme son intérêt dans le traitement des carcinomes du nasopharynx

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Publié le 13/03/2026

Malgré l’optimisation des protocoles associant chimiothérapie d’induction et radio-chimiothérapie concomitante, un sous-groupe de patients avec un carcinome du nasopharynx demeure exposé à un risque élevé de rechute. L’intégration des inhibiteurs de PD1 dans la stratégie thérapeutique pourrait modifier significativement le pronostic de ces formes à haut risque.

Crédit photo : VOISIN/PHANIE

La prise en charge standard des formes loco-régionalement avancées du carcinome du nasopharynx repose sur une chimiothérapie d’induction à base de gemcitabine et de cisplatine suivie d’une radio-chimiothérapie concomitante (1). Cette stratégie permet d’améliorer le contrôle loco-régional et de réduire le risque de dissémination métastatique.

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