À un stade métastatique ou localement avancé non résécable, le pronostic de l’adénocarcinome gastro-œsophagien est particulièrement sombre, avec une survie relative à 5 ans comprise entre 5 et 7 %. Environ 20 % de ces tumeurs présentent une surexpression du récepteur HER2, biomarqueur qui a permis l’introduction de thérapies ciblées dans cette indication. Ainsi, le traitement de première ligne des formes HER2-positives repose classiquement sur une chimiothérapie à base de sels de platine associée au trastuzumab, anticorps monoclonal dirigé contre HER2.
Supériorité d’un anticorps bispécifique anti-HER2, dans l’adénocarcinome gastro-œsophagien métastatique
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L’association du zanidatamab à la chimiothérapie, avec ou sans immunothérapie, permet d’améliorer significativement la survie sans progression chez les patients atteints d’adénocarcinome gastro-œsophagien HER2-positif métastatique ou localement avancé non résécable. Les résultats de l’essai de phase 3 Herizon-GEA-01, présentés à l’Asco gastro-intestinal cancers symposium (Asco-GI), suggèrent un changement potentiel de standard thérapeutique dans une pathologie historiquement de mauvais pronostic.
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