Les fistules anopérinéales sont fréquentes dans la maladie de Crohn , et responsables d’un retentissement majeur sur la qualité de vie, d’autant qu’elles sont extrêmement difficiles à traiter et source d’une forte morbidité liée aux chirurgies. Le traitement médical de référence est l’anti-TNFα infliximab, dont l’efficacité a été démontrée dans des essais randomisés de phase 3 (2, 3).
Ustekinumab : un signal d’efficacité rapide dans les fistules anopérinéales actives de la maladie de Crohn
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Dans la maladie de Crohn, environ 25 % des patients développent des fistules anopérinéales dans les vingt ans suivant le diagnostic. Ustap est une étude randomisée, contrôlée, qui a évalué l’efficacité de l’ustekinumab chez des patients atteints de fistules anopérinéales naïfs ou en échec des anti‑TNF (1). Dès la semaine 12, l’étude a mis en évidence un signal d’efficacité clinico-radiologique en faveur de l’ustekinumab. Bien que l’essai n’ait pas atteint la puissance statistique requise pour démontrer formellement une supériorité, probablement en raison d’un effectif limité, les résultats suggèrent un bénéfice thérapeutique de l’ustekinumab. Ainsi, cet anticorps monoclonal ciblant l’IL-12/23 s’impose désormais comme une option thérapeutique.
Des résultats non significatifs, mais très encourageants compte tenu du faible effectif
Crédit photo : jaojormami/AdobeStock
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