Pouvoir diagnostiquer la maladie de Parkinson à des stades précoces pourrait être possible dans un avenir proche. Les scientifiques de l’université d’Edinburgh ont mis au point une technique pour détecter une molécule liée à la pathologie dans les échantillons de liquide rachidien de patients. Leurs travaux sont décrits dans la revue Annals of clinical and translational Neurology, le 28 août.
Vers un test biologique
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