25 % de décès en moins avec seulement 1,3 % de faux positifs… Après l’essai américain NSLT, « l’étude NELSON est le deuxième essai randomisé à prouver l’intérêt d’examens scanners basse doses répétés (à 1 an, 2 ans puis 2,5 ans) dans une population choisie de patients à risque de cancer du poumon », indique le Dr Sébastien Couraud (Lyon).
Cancer du poumon, l'intérêt du dépistage par scanner relancé par l'étude Nelson
Publié le 29/01/2019
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