Une étude réalisée par les centres régionaux de pharmacovigilance en 2022 a montré que 8,5 % des hospitalisations étaient d’origine iatrogénique et que les médicaments les plus impliqués étaient les antinéoplasiques (15 %). La toxicité pulmonaire était en cause dans 2,7 % des hospitalisations. « Ce pourcentage, qui ne semble pas très élevé, représente quelques centaines de cas par an, malgré une sous-déclaration très importante », note le Pr Jacques Cadranel (hôpital Tenon, AP-HP).
Thérapies et toxicités pulmonaires
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Les thérapies innovantes ont augmenté la durée de vie des patients. De ce fait, les malades sont plus longtemps exposés à ces traitements qui sont responsables de toxicités, notamment sous forme de pneumopathie interstitielle diffuse (PID).
Crédit photo : SCIENCE SOURCE/PHANIE
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