Chez des patients en insuffisance circulatoire admis en soins intensifs, surveiller la tension par brassard automatique et retarder la pose d’un cathéter n’entraîne pas plus de décès à 28 jours que le cathétérisme immédiat. C’est la conclusion de l’essai clinique Everdac, mené par les Drs Grégoire Muller et Thierry Poulain, praticiens hospitaliers en médecine intensive et réanimation au CHU d’Orléans et membres du réseau CRICS-Triggersep (Clinical Research in Intensive Care & Sepsis Trial Group for Global Evaluation and Research in Sepsis).
Le cathéter artériel n’est pas toujours nécessaire chez les patients en insuffisance circulatoire
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Il est possible de retarder la pose d’un cathéter artériel chez les patients en état de choc : la mesure de la pression par brassard n’augmente pas la mortalité à 28 jours. Ces résultats d’un essai français invitent à personnaliser les pratiques en réanimation.
Crédit photo : CRICS-TRIGGERSEP
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