Après une intervention coronaire percutanée (PCI) pour la pose d’un stent à élution médicamenteuse (dit stent actif), le recours en monothérapie au clopidogrel, un inhibiteur P2Y12, est associé à une réduction du risque thrombotique et hémorragique plus importante que l’aspirine, indépendamment du risque hémorragique élevé et/ou de la complexité de la PCI.
Après la pose d’un stent, le clopidogrel préférable à l’aspirine au long cours chez les patients à risque
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Après une intervention coronaire percutanée pour pose de stent, le clopidogrel réduit davantage le risque thrombotique et hémorragique que l’aspirine au cours de la phase d’entretien à long terme, y compris chez les patients à haut risque, selon une étude coréenne.
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Cryothérapie dans l’endométriose de la paroi abdominale : un traitement efficace, mais un accès encore trop restreint
Le Nobel de médecine décerné à un trio pour la découverte de l’optogénétique
À l’Institut Curie, un parcours dédié aux femmes jeunes atteintes de cancer du sein
Pr Caroline Robert (oncologue) : « Fabriquer en quelques semaines un ARN spécifique d’une tumeur est un progrès technologique énorme »