Après l’acétate de cyprotérone (Androcur), l’acétate de chlormadinone (Lutéran et génériques) et l’acétate de nomégestrol (Lutényl et génériques) font à leur tour l’objet d’une alerte de l’ANSM, des cas de méningiomes associés à leur utilisation à des doses thérapeutiques ayant été rapportés.
Des cas de méningiomes associés à l'utilisation du Lutéran et du Lutényl
Par
Publié le 08/02/2019
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
À l’Institut Curie, un parcours dédié aux femmes jeunes atteintes de cancer du sein
Pr Caroline Robert (oncologue) : « Fabriquer en quelques semaines un ARN spécifique d’une tumeur est un progrès technologique énorme »
Des radios générées par IA bien difficiles à repérer, même pour un œil aguerri
Un consensus d’experts et patientes renomme le SOPK pour mieux diagnostiquer les femmes