Suite à une publication du BMJ confirmant l’impact cardiovasculaire des médicaments contenant du diclofenac, l’ANSM « rappelle aux médecins l’importance de respecter l’AMM de ces médicaments, notamment les contre-indications et les mises en garde », et enjoint les patients à « ne pas les utiliser, en dehors de toute prescription médicale* ».
Le risque cardiovasculaire des AINS est connu depuis longtemps et a fait l’objet depuis 2005 de plusieurs évaluations européennes ayant conduit à modifier les RCP et notices de chaque AINS.
À l’Institut Curie, un parcours dédié aux femmes jeunes atteintes de cancer du sein
Pr Caroline Robert (oncologue) : « Fabriquer en quelques semaines un ARN spécifique d’une tumeur est un progrès technologique énorme »
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