Les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) sont l’objet de prescriptions inappropriées en France depuis de nombreuses années, et le médecin généraliste est au cœur de la déprescription nécessaire pour éviter des risques inutiles.
Impliquer le patient, un facteur clé pour déprescrire les IPP
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Les prescriptions inappropriées d’inhibiteurs de la pompe à protons ne pourront se résorber qu’avec une collaboration renforcée entre médecins généralistes et patients. Une expérience en Loire-Atlantique et en Vendée montre qu’informer permet de réduire les doses prescrites.
Près de deux tiers des patients semblent disposés à arrêter les IPP si le médecin aborde le sujet
Crédit photo : GARO/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Un consensus d’experts et patientes renomme le SOPK pour mieux diagnostiquer les femmes
Represcrire de la clozapine après une neutropénie ? C’est souvent possible
Obésité : le congrès ECO 2026 pointe la responsabilité sociétale dans le mode de vie
Cancer du sein : dans quelle mesure la suppression de la fonction ovarienne avant la ménopause est-elle bénéfique ?