Impliquer le patient, un facteur clé pour déprescrire les IPP

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Publié le 15/05/2026

Les prescriptions inappropriées d’inhibiteurs de la pompe à protons ne pourront se résorber qu’avec une collaboration renforcée entre médecins généralistes et patients. Une expérience en Loire-Atlantique et en Vendée montre qu’informer permet de réduire les doses prescrites.

Près de deux tiers des patients semblent disposés à arrêter les IPP si le médecin aborde le sujet

Près de deux tiers des patients semblent disposés à arrêter les IPP si le médecin aborde le sujet
Crédit photo : GARO/PHANIE

Les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) sont l’objet de prescriptions inappropriées en France depuis de nombreuses années, et le médecin généraliste est au cœur de la déprescription nécessaire pour éviter des risques inutiles.

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