LE QUOTIDIEN : Comment en êtes-vous venue à vous intéresser à l’odorologie ?
« Le diagnostic demande aux chiens beaucoup plus de concentration que la détection de drogues ou d’explosifs »
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
À l’Institut Curie, Isabelle Fromantin, responsable de l’unité recherche Plaies et Cicatrisation, dirige des travaux qui ambitionnent de permettre le dépistage du cancer du sein grâce à l’odorologie. Elle s’intéresse notamment aux chiens dont l’odorat est 100 000 à 1 million de fois plus sensible que celui de l’humain.
Crédit photo : ISA HARSIN
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Assises de la ménopause : les annonces de Stéphanie Rist pour améliorer la prise en charge
La périménopause : une période charnière pour prévenir les symptômes de la ménopause
Cryothérapie dans l’endométriose de la paroi abdominale : un traitement efficace, mais un accès encore trop restreint
Le Nobel de médecine décerné à un trio pour la découverte de l’optogénétique