La Mash – pour stéatohépatite associée à un dysfonctionnement métabolique – peut avoir une origine génétique ou métabolique. C’est ce qu’a découvert une équipe pluridisciplinaire* coordonnée par l’Inserm au CHU de Lille par le Pr François Pattou, chef du service de chirurgie générale et endocrinienne et directeur de recherche du laboratoire de recherche translationnelle sur le diabète**, dans le cadre du projet de recherche hospitalo-universitaire PreciNASH.
Stéatohépatite métabolique : il existe deux endotypes, révèle une équipe française
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Une équipe menée par le Pr François Pattou, chef de service au CHU de Lille et directeur de recherche, a découvert qu’il existait une Mash d’origine génétique et une autre d’origine cardiométabolique.
Crédit photo : Nephron, CC BY-SA 3.0
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