Plus d’un Français sur cent serait frappé d’une déficience intellectuelle selon les données d’une expertise collective publiée par l’Inserm le 1er mars. La déficience sévère touche trois à quatre personnes pour 1 000. Comment en pratique poser le diagnostic ? Il repose sur les capacités intellectuelles. Ce qui permet de les distinguer des troubles de l’apprentissage. Il comporte également une mesure des comportements adaptatifs, avec pour intérêt de réduire le risque de surdiagnostic. Pour autant, l’origine des troubles demeure souvent inconnue. L’étiologie demeure indéterminée dans 40 % des cas. À ce déficit avéré se greffent souvent des problèmes de santé plus fréquents que dans la population générale comme les malades coronariennes, l’épilepsie ou les troubles du sommeil. En réponse à ce constat, des pays étrangers (Australie, Grande-Bretagne) ont mis en place une politique volontariste avec réalisation de bilan de santé annuel avec des résultats positifs. Enfin, la question de la scolarisation soulève des questions encore non résolues. Faut-il accueillir ces enfants dans des classes normales ou leur dédier des écoles spécifiques ? Les métaanalyses réalisées aux États-Unis ne permettent pas de trancher.
Déficiences intellectuelles sévères, 1 à 2 % de la population
Publié le 03/03/2016
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Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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Source : lequotidiendumedecin.fr
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