Seules les fécondités de la France et de l’Allemagne paraissent insensibles à la crise. La France ayant pour spécificité une fécondité à la fois stable et élevée au cours de cette période, alors que la fécondité allemande, bien qu’en légère progression depuis 2011, est restée basse. La France semble faire figure d’exception, ce qui devrait faire taire les pessimistes patentés qui sont légion.
Les Français aiment les bébés, quoi qu’il leur en coûte
Publié le 05/11/2015
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