Pour les pathologies cardiaques, hépatiques et pulmonaires, les facteurs environnementaux expliqueraient 17 % de la variation du risque de décès contre moins de 2 % pour la prédisposition génétique.
Mortalité précoce : dans quelle mesure le mode de vie est-il plus déterminant que les gènes ?
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Une étude sur un demi-million de participants à la UK Biobank montre que les facteurs environnementaux, comme le mode et les conditions de vie, influent parfois plus sur le vieillissement et la mort prématurée que les gènes.
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Assises de la ménopause : les annonces de Stéphanie Rist pour améliorer la prise en charge
La périménopause : une période charnière pour prévenir les symptômes de la ménopause
Cryothérapie dans l’endométriose de la paroi abdominale : un traitement efficace, mais un accès encore trop restreint
Le Nobel de médecine décerné à un trio pour la découverte de l’optogénétique