« L’inhalation du protoxyde d’azote, n’est pas sans risque, des atteintes neurologiques sévères pouvant en résulter ». Alors que l’usage détourné de ce "gaz hilarant" est en vogue en raison de son effet euphorisant, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) alerte sur l’augmentation du nombre d’intoxications observées notamment chez les jeunes. Et appelle à renforcer la réglementation « avant que cette pratique ne se développe encore davantage ».
Usage récréatif du protoxyde d’azote, l’Anses tire la sonnette d’alarme
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Publié le 09/07/2020
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