Tester, alerter, protéger. Voilà plusieurs mois que la stratégie adoptée par le gouvernement induit la réalisation de très nombreux tests de détection du SARS-CoV-2 – plus de 3,5 millions en semaine 13, du 29 mars au 4 avril. Mais la « banalisation » des prélèvements nasopharyngés, préalable aux tests de RT-PCR et antigéniques inquiète l’Académie nationale de médecine.
Covid-19 : l'Académie de Médecine pointe le risque lésionnel associé aux prélèvements nasopharyngés
Par
Publié le 09/04/2021
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Crédit photo : SPL/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
À l’Institut Curie, un parcours dédié aux femmes jeunes atteintes de cancer du sein
Pr Caroline Robert (oncologue) : « Fabriquer en quelques semaines un ARN spécifique d’une tumeur est un progrès technologique énorme »
Des radios générées par IA bien difficiles à repérer, même pour un œil aguerri
Un consensus d’experts et patientes renomme le SOPK pour mieux diagnostiquer les femmes