Patients, médecins, industriels et financeurs cherchent leurs marques en ordre dispersé

La santé déboussolée face au défi de l’observance

Par
Publié le 11/01/2016

Enjeu financier et de santé publique, l’observance vit sa révolution. Hier réduite à la soumission du patient à la prescription de son médecin, elle est désormais définie comme l’adhésion du malade (souvent chronique) à son traitement.

« L’observance est morte, vive l’adhésion », résumait en juillet dernier le Collectif interassociatif sur la santé (CISS, usagers), qui estime que la meilleure observance est celle qui responsabilise le patient « par l’information et la formation à la décision partagée ».

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte