« La grande majorité des radicalisés et djihadistes que je rencontre en détention ont une méconnaissance complète de l'islam, et s'ils ont choisi de partir pour la Syrie, c'est parce que leur adhésion à la religion n'est pas d'ordre théologique ou politique, mais mythologique », écrit le Dr Guillaume Monod dans un article publié en 2018 dans « Le journal des psychologues ».
Des parcours de radicalisation multiples
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Publié le 01/10/2021
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