« Il existe une voie pour une application éthique d'une aide active à mourir, à certaines conditions strictes, avec lesquelles il est inacceptable de transiger ». Dans son avis 139 rendu le 13 septembre, le Comité consultatif national d'éthique (CCNE) trace un nouvel équilibre entre autonomie et solidarité pour modifier le cadre actuel de la fin de vie en France.
Le CCNE trace les contours éthiques d'une aide active à mourir
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La demande devra être exprimée par une personne autonome dans ses choix, de façon libre, éclairée et réitérée
Crédit photo : Phanie
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