Le cardinal André Vingt-Trois, président de la Conférence des évêques de France s’est dit « tout à fait opposé » à la conception de bébés du double espoir. « Je salue bien sûr le prodige que constitue cette naissance » mais cela signifie qu’on va « utiliser quelqu’un au service exclusif de quelqu’un d’autre », que « cet enfant est un instrument pour essayer de guérir un autre enfant », indique le prélat qui rappelle l’opposition de l’église catholique à la recherche sur les embryons. La présidente du Parti chrétien-démocrate (PCD), Christine Boutin, lance également un « cri d’alarme ». « L’enfant-médicament, choisi parmi de nombreux embryons pour remplir un rôle bien précis, se posera toujours la question de savoir : est-ce que, véritablement, j’existe pour moi-même ? », s’interroge-t-elle. « On a franchi un pas excessivement grave. Avec un tel "progrès", l’homme devient un objet de consommation et un matériau comme n’importe lequel ». La fondation Jérôme Lejeune estime également que le « bébé médicament n’est que le fruit d’une technique doublement eugénique ».
Les opposants aux « bébés-médicament »
Publié le 10/02/2011
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Source : Le Quotidien du Médecin: 8904
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