La majorité des Français souhaite s’éteindre chez eux mais seuls 26 % y parviennent, notamment lorsque le décès est soudain. Pour comprendre cette situation, l’Institut national d’études démographiques (INED) retrace les parcours de vie à l’approche de la mort. Un mois avant, vivre à domicile est le cas le plus fréquent (52 % des hommes, 39 % des femmes), malgré des hospitalisations récurrentes. Mais en un mois, la proportion de personnes hospitalisées double : près de 7 hommes sur 10 et 6 femmes sur 10 décèdent à l’hôpital. Seulement 14 % restent leur dernier moi chez eux. Le rythme des départs vers l’hôpital s’intensifie à l’approche de la mort, traduction de l’espoir d’une guérison, mais aussi de la fatigue des aidants face à l’aggravation de la maladie. La complexité des soins rend souvent le maintien à domicile impossible et la pathologie dicte souvent le lieu de prise en charge (hôpital pour les troubles mentaux ou maladies infectieuses, davantage à domicile pour les maladies cardiovasculaires). Contre cette médicalisation de la fin de vie, les auteurs plaident en faveur du renforcement des aides à domicile et d’alternatives à l’hospitalisation.
Parcours de fin de vie
Seulement un quart des Français meurt chez soi
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Publié le 06/07/2015
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Source : Le Quotidien du Médecin: 9426
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