C’est l’arrêté qui fâche les patients et leurs représentants. Il les a oubliés. Publié le 28 mars 2022, signé par les ministres de l’Intérieur et de la Santé, il a fixé la liste des affections médicales incompatibles avec la conduite automobile et il retire ou restreint le droit de conduire aux patients souffrant de problèmes de vue et d’ouïe, de pathologies cardiaques, de diabète, d’addictions à l’alcool ou aux produits stupéfiants, d’épilepsie et de maladies neuro-évolutives.
Un couac dans la démocratie sanitaire
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Le retrait du droit de conduire renforce l’isolement et l’exclusion sociale des personnes malades
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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