Une étude américaine, parue dans les « Proceedings of the National Academy of Sciences », montre que les niveaux sanguins de sérotonine sont plus élevés chez les nourrissons décédés du syndrome de mort subite du nourrisson (SMSN).
Ces résultats pourraient permettre la mise en place d’un test qui aiderait à distinguer le SMSN d’autres causes de mortalité chez le nouveau-né.
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