Des chercheurs américains du NIAID (National Institutes of Allergy and Infectious Diseases) et de l'Université de Pittsburg ont progressé dans la compréhension des mécanismes moléculaires qui conduisent à une augmentation du risque cardio-vasculaire chez les patients infectés par le VIH.
Une molécule isolée de la salive de tique pourrait réduire le risque cardiovasculaire chez les patients VIH
Par
Publié le 31/08/2017
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Des radios générées par IA bien difficiles à repérer, même pour un œil aguerri
Un consensus d’experts et patientes renomme le SOPK pour mieux diagnostiquer les femmes
Represcrire de la clozapine après une neutropénie ? C’est souvent possible
Obésité : le congrès ECO 2026 pointe la responsabilité sociétale dans le mode de vie