Marc Mortureux, directeur général de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation de l’environnement et du travail (ANSES) et Françoise Weber, directrice générale de l’Institut de veille sanitaire (InVS), ont signé la semaine dernière un accord-cadre de coopération entre les deux institutions. L’objectif de cette convention cadre est de renforcer les relations déjà existantes entre ces deux acteurs du dispositif national de sécurité sanitaire. Les deux partenaires se sont fixé trois thèmes de travail prioritaires : la surveillance intégrée des expositions aux substances chimiques, la veille et la vigilance sanitaire et la lutte contre les maladies infectieuses. La mise en commun des données biologiques d’imprégnation humaine (biosurveillance) recueillies par l’InVS et des données de consommation alimentaire, de contamination des aliments de même que des travaux d’expertise de l’ANSES, permettra une meilleure caractérisation des expositions et facilitera l’interprétation des indicateurs biologiques d’exposition. Les données recueillies par l’InVS via le réseau des centres anti-poison et de toxicovigilance contribueront aux travaux d’évaluation des risques menés par l’ANSES, et notamment dans le domaine des produits phytopharmaceutiques, des biocides et des médicaments vétérinaires. Enfin, l’accord prévoit la coopération entre les équipes des centres nationaux de référence de l’InVS et des laboratoires nationaux de référence de l’ANSES de même qu’en matière d’épidémiologie animale et humaine, notamment concernant les zoonoses
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