PRÈS DE 600 PERSONNES se sont retrouvées à Paris pour le deuxième congrès international des victimes de l’inceste. Sans tabou, elles ont évoqué la question de la parentalité pour ceux que l’AIVI (Association internationale des victimes de l’inceste), appelle les « survivants » de l’inceste. Si la parole est libre dedans les murs du colloque, il reste encore beaucoup à faire, semble-t-il, lorsque l’on s’éloigne des discussions fermées entre victimes et spécialistes.
Parentalité après l’inceste
Des études à mener sans tabou
Publié le 11/11/2009
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