La prise en charge des personnes considérées par la justice comme « radicalisées » est de nature à porter atteinte à leurs droits fondamentaux, dénonce la Contrôleure générale des lieux de privation de liberté (CGLPL) Adeline Hazan, dans un rapport (le troisième sur le sujet), publié ce 10 juin.
Evaluer la radicalisation ? Le Contrôleur des libertés épingle le dispositif mis en place dans les prisons
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Publié le 10/06/2020
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Crédit photo : S.Toubon
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