La très adroite Marine Le Pen sait parler à ses électeurs : un étranger en situation irrégulière ne devrait pas voir ses soins pris en charge par la collectivité pendant les deux premières années passées sur le territoire national.
La troisième année, pas de souci. L'irrégulier survivant aura fait ses preuves ; résisté en milieu hostile et dépensé en soins ses valises de billets de 100 euros transportées par-delà les océans et les barbelés. Même si, reconnaissons-le, ce n'est pas très pratique. Mais, l'extrême précarité et le fait d'y survivre méritent récompense.
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