« Crime et Châtiment », au musée d’Orsay

La violence, l’art et la science

Publié le 25/03/2010

APRÈS Dieu et le roi, l’homme peut-il juger de l’action des hommes ? Le crime et la justice ont inspiré les romanciers, la presse et les artistes. Les crimes se prêtent à une peinture engagée. De « l’Assassinat de Marat », de David, à « la Justice et la Vengeance divine poursuivant le Crime », de Prud’hon, les affaires en cours inspirent les romantiques. L’affaire Fualdès, la première à être couverte par la presse nationale en 1817, fascine Géricault, et Louvel, et les brigands, Delacroix. Les hommes de loi sont caricaturés par Daumier, Rouault et Steilen.

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