APRÈS Dieu et le roi, l’homme peut-il juger de l’action des hommes ? Le crime et la justice ont inspiré les romanciers, la presse et les artistes. Les crimes se prêtent à une peinture engagée. De « l’Assassinat de Marat », de David, à « la Justice et la Vengeance divine poursuivant le Crime », de Prud’hon, les affaires en cours inspirent les romantiques. L’affaire Fualdès, la première à être couverte par la presse nationale en 1817, fascine Géricault, et Louvel, et les brigands, Delacroix. Les hommes de loi sont caricaturés par Daumier, Rouault et Steilen.
« Crime et Châtiment », au musée d’Orsay
La violence, l’art et la science
Publié le 25/03/2010
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Des radios générées par IA bien difficiles à repérer, même pour un œil aguerri
Un consensus d’experts et patientes renomme le SOPK pour mieux diagnostiquer les femmes
Represcrire de la clozapine après une neutropénie ? C’est souvent possible
Obésité : le congrès ECO 2026 pointe la responsabilité sociétale dans le mode de vie