DE NOTRE CORRESPONDANTE
Sur les murs, des grosses plaques de moisissure, par terre de la poussière à n’en plus finir. Sur les lits en mauvais fer rongés par l’urine, les matelas et les sommiers sont perforés pour laisser passer les excréments. Dans une chambre, un patient complètement nu a les pieds et les mains liés aux barreaux du lit. Le tableau est brossé : bienvenu dans l’enfer des hôpitaux psychiatriques judiciaires italiens.
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