IL Y A À PEINE vingt ans, le sujet était complètement tabou. « Pendant trop longtemps, nous, professionnels de santé, avons considéré l’excision et l’infibulation comme des pratiques coutumières qu’il importait de respecter », se souviennent Henri-Jean Philippe, président de GSF, et Francis Puech, à la tête du CNGOF. Les choses changent lentement. « Aujourd’hui, ces situations restent fort méconnues », déplore Richard Matis, gynécologue-obstétricien du groupe hospitalier de l’Institut catholique de Lille, et vice-président de GSF.
Mutilations sexuelles féminines
Les praticiens doivent être davantage sensibilisés
Publié le 04/02/2011
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