Forte prévalence du VIH et du VHC en prison

Les pratiques à risque existent, une réflexion s’impose

Publié le 26/10/2011
LE QUOTIDIEN DU MÉDECIN - Quelle est la principale conclusion de l’étude PRI2DE ?

Dr LAURENT MICHEL - L’étude met clairement en évidence le décalage existant entre les mesures préconisées et la réalité des pratiques. Les recommandations nationales qui encadrent la prévention du risque infectieux datent de 1996 (réactualisé en 2004) qui concernent surtout le VIH et moins les Hépatites, sont en retrait par rapport aux recommandations internationales de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

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