DÉSESPOIR de Chantal Jouanno, la secrétaire d’État à l’Écologie, ironie des Verts, quolibets des socialistes, sévérité pompeuse de Michel Rocard, le président de la République s’est attiré les pires invectives après sa décision de soumettre l’application de la taxe carbone à une négociation préalable avec les pays de l’Union européenne. C’est pourtant, en l’occurrence, lui faire un très mauvais procès. La taxe carbone était incluse dans la loi de finances de 2010 qui, comme chacun sait, a été adoptée par le Parlement.
L’ajournement de la taxe carbone
Un très mauvais procès
Publié le 29/03/2010
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