Les analogues du GLP-1 sont aujourd’hui présentés comme une avancée majeure dans la lutte contre l’obésité. Médias, institutions, experts et autorités sanitaires convergent vers un même discours : ces médicaments seraient une réponse efficace, moderne et scientifiquement validée à un problème de santé publique majeur.
Mais une question essentielle demeure, et mérite d’être posée clairement : sommes-nous en train de traiter l’obésité… Ou simplement d’en masquer les effets ?
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