Les petits sont les grands oubliés des crises, la pédopsychiatrie étant le parent pauvre de la psychiatrie, elle-même en disette. Pourtant, ils sont aussi vulnérables, si ce n’est plus que les adultes déjà armés par la vie. Le « traumatisme d’encabannement » les touche, les déstabilisent, les inquiètent autant que leurs parents mais ils traduisent leur malaise différemment. Ils parlent avec leur corps : agitation motrice et douleurs corporelles sont des signes d’alerte fréquents. Ajoutons les crises sociales et le terrorisme et la coupe psychique déborde.
Courrier des lecteurs
Covid, crise et traumatismes : alerte sur la santé mentale des enfants
Publié le 22/01/2021
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