Dès les soupçons d’épidémie, le grand poète Doron Whali s’auto-confina dans sa thébaïde, et bien qu’il s’agisse du célèbre phare d’Aïole, il serait plus approprié de parler d’immersion totale, car il y stocka de quoi vivre six mois sans montrer à quiconque d’autre qu’à l’océan, le bout de son nez.
Au bout de trois mois il commença à ressentir une gêne à l’inspiration, une anomolie (incapacité de sentir le rôle d’un mot dans une phrase) et des engelumes (engelures sur les doigts qui tiennent la plume).
Son éditeur l’appela :
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