Tant que les médecins hospitaliers continueront à nous traiter avec autant de condescendance, je vois mal une issue favorable ; je suis obligé quasiment tous les jours de « pleurer » pour obtenir les comptes rendus. Quelques exemples : je ne suis pas prévenu quand il y a un décès. On balance dans la nature un patient sous anticoagulant sans me le dire. Et puis, je me suis aperçu qu'on ne lisait pas les courriers que l'on fait, avec parfois des retards de diagnostic (4 mois pour une patiente adressée pour douleurs thoraciques suspectes avec facteurs de risque !
Courrier des lecteurs
Hôpital-ville : trop de condescendance
Publié le 17/07/2020
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