Il faut avoir été un ministre de l’Éducation Nationale ignorant de ce qu’est la réalité de notre identité culturelle pour avoir tenté de supprimer l’enseignement du grec et surtout du latin dans les classes secondaires. Tous ceux qui, dans ma génération, ont suivi cet enseignement sont éminemment reconnaissants à ces professeurs qui nous ont facilité la compréhension du langage dès l’entrée en matière de l’apprentissage de la médecine. Mais plus encore, c’est justement grâce à ces bases étymologiques que nous avons pu d’emblée comprendre la démarche médicale.
Courrier des lecteurs
Talent médical et culture générale
Publié le 18/09/2020
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