Peut-on faire rimer « liberté tarifaire » avec « un meilleur accès aux soins » ? Est-ce laisser supposer que « désertification médicale » rimerait aussi avec « difficulté d’accès aux soins » ? La question nous a été posée tout l’été : ouvrir le secteur 2 dans les zones sous-denses peut-il faire reculer les déserts médicaux ? Comment les décideurs politiques posent-ils le sujet, comment y réfléchissent-ils quand six à huit millions de Français s’y confrontent chaque jour ? Suffirait-il donc de régler l’un des points pour résoudre enfin l’accès de tous aux soins ?
Courrier des lecteurs
Une enquête flash dans un été incendiaire, est-ce propre à enflammer les esprits sous un vent de discorde ?
Publié le 06/09/2024
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