La contraception est indispensable chez une femme épileptique (250 000 en France), toute grossesse devant être programmée. Il faut s’informer des produits utilisés et savoir s’ils sont ou non inducteurs enzymatiques.
Si l’antiépileptique est non inducteur enzymatique (antiépileptiques récents), le choix de la contraception dépend du désir de la patiente (voirtableau 1).
Avec un antiépileptique inducteur enzymatique, il faut préférer une méthode non hormonale. L’implant, le patch et l’anneau sont concernés par cette restriction alors que le Mirena, du fait d’une action locale du progestatif, n’est pas concerné. Le DIU au cuivre est possible, y compris chez la nullipare, en utilisant alors un modèle short. Par ailleurs il faut parfois réajuster les doses d’antiépileptiques (lamotrigine) dont l’efficacité peut être abaissée par l’estroprogestatif.
« Un message à transmettre : la pilule n’est pas dangereuse, elle est simplement moins efficace, ce qui peut rendre nécessaire une autre contraception, selon l’antiépileptique utilisé. »
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