«En traitant un mélasma, le risque est d’en faire trop, d’être nocif et de provoquer alors une hyperpigmentation post-inflammatoire », explique le Pr Laila Benzekri, dermatologue à Rabat (Maroc) qui a animé une session de FMC sur la prise en charge du mélasma aux Journées dermatologiques de Paris (12 au 16 décembre 2017).
Le mélasma : ne pas être trop offensif
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Publié le 26/01/2018
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