Le Syndicat national des praticiens anesthésistes réanimateurs élargi (Snphare) pointe une nouvelle étude américaine qui démontre que travailler plus de 16 heures de suite augmente les risques de mortalité du patient de 30%. Le syndicat demande que les médecins anesthésistes-réanimateurs ayant travaillé depuis 8 heures du matin ne soient pas également de garde la nuit. Il souligne par ailleurs le caractère « préjudiciable » des gardes de 24 heures, « non seulement pour le médecin, mais aussi pour le patient ».
Anesthésie-réanimation : 30 % de surmortalité péri-opératoire après 16 heures de travail
- 4 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Une étude américaine s’intéressant à plus de 1,5 million de procédures chirurgicales aux Etats-Unis a mis en évidence un excès de mortalité intrahospitalière de 30% pour le patient, selon le Syndicat national des praticiens hospitaliers anesthésistes-réanimateurs (Snphare). Le syndicat plaide depuis des années pour l’abandon du modèle de 16 heures de travail consécutives de la profession.
Crédit photo : Toubon
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Défilé des blouses blanches, « un évènement créatif sur un ton volontairement décalé », selon Nicolas Revel, directeur général de l'AP-HP
Hôpital de Fréjus Saint-Raphaël, la hausse des effectifs de médecins et de soignants a pesé sur les comptes
PTG : un guide nommé Rosa
En 2025, la baisse de la capacité d'hospitalisation complète n'est pas due à l'hôpital public