Le Syndicat de la médecine générale s’oppose au CAPI, le Contrat d'Amélioration des Pratiques Individuelles.
Pourquoi, explique cette organisation engagée à gauche, « à partir d’une bonne idée, améliorer les pratiques, mettre en place une application bureaucratique dangereuse ». Il est inacceptable, poursuit ce syndicat, « de construire cette démarche exclusivement sur des normes biomédicales, sur des statistiques de l’Assurance Maladie, qui font tous les jours la preuve de leur inexactitude ».
Il est inacceptable, poursuit-elle, « de limiter cette démarche uniquement à un partenariat bilatéral médecin - caisse, faisant fi de la réflexion et de l’organisation collective de la profession et du travail en coopération », et il est tout aussi « inacceptable de prendre le risque que certains professionnels refusent l’accès aux soins à certains patients pour améliorer leurs résultats ».
Enfin, Il est « inacceptable », selon ce syndicat « de prendre le risque de se voir imposer d’autres items entraînant une restriction d’accès aux soins ». Les médecins généralistes, conclut le SMG « ne sont pas des mulets qui marchent à la carotte (prime d'intéressement à la performance) et au bâton (normalisation et formatage des pratiques) ! »
Santé des soignants : deux prix pour valoriser l’engagement des blouses blanches pour leurs pairs
Accès aux soins psy : l’alerte de la FHF
Directeur d’hôpital, un « métier exigeant et d’engagement » dont il faut « prendre soin », plaide l’ADH
Padhue : Yannick Neuder promet de transformer les EVC en deux temps