LE QUOTIDIEN : Le gouvernement s’apprête à fixer les tarifs des hôpitaux et des cliniques pour 2014. Quelles sont vos attentes ?
FRÉDÉRIC VALLETOUX : L’année dernière, la campagne tarifaire avait été un grand rendez-vous raté. Les tarifs du public avaient baissé trois fois plus vite que ceux du privé ! Les crédits MIGAC avaient été gelés, tandis que les cliniques ont bénéficié d’un avantage réel, avec le crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE). Cela avait suscité un malaise profond et rendu illisible la position du gouvernement vis-à-vis du secteur public.
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