LA RÉFORME des commissions médicales d’établissement (CME) entreprise dans le cadre de la nouvelle gouvernance hospitalière instituée par la loi HPST (Hôpital, patients, santé et territoires) recrute ses détracteurs partout. Après avoir reçu un accueil très mitigé dans les centres hospitaliers, les textes parus le 2 mai au « Journal officiel » et arrêtant l’organisation nouvelle de ces CME font, pour des raisons différentes, pousser des cris dans les CHU comme dans les cliniques privées.
Réforme des CME
Les CHU prennent la mouche et les « privés » en ont assez du bénévolat
Publié le 18/05/2010
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