LE QUOTIDIEN : Pourquoi se pencher sur la langue dans laquelle on dit ses maux ?
PASCALINE FAURE : Les études sur la langue du médecin et son impact sur le patient sont très nombreuses, mais rares sont les travaux sur la langue du patient et sa compréhension par des soignants non natifs. J’ai souhaité mettre au jour les caractéristiques communes entre l’anglais et le français, qui peuvent simplifier l’apprentissage.
Une clinique sur deux en déficit, alerte la Fédération de l’hospitalisation privée
Erwan Ollivier, professeur à l’EHESP : « Un hôpital ne peut pas mourir de son endettement mais de sa trésorerie »
Comment le centre Gustave-Roussy diversifie les financements pour rester à la pointe
Patients précaires : quelle prise en charge dans un environnement budgétaire contraint ?