LE QUOTIDIEN : Pourquoi se pencher sur la langue dans laquelle on dit ses maux ?
PASCALINE FAURE : Les études sur la langue du médecin et son impact sur le patient sont très nombreuses, mais rares sont les travaux sur la langue du patient et sa compréhension par des soignants non natifs. J’ai souhaité mettre au jour les caractéristiques communes entre l’anglais et le français, qui peuvent simplifier l’apprentissage.
Réforme des astreintes hospitalières : une mise en œuvre plus complexe que prévu
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