LE QUOTIDIEN : Comment avez-vous abordé le sujet des TCA ?
ÉLODIE FRÉMONT : Dès la constitution de la CPTS, les professionnels ont identifié un « trou dans la raquette » dans la prise en charge des TCA. L’engouement a donc été général, côtés hospitalier et libéral, pour travailler sur le sujet et, dès le départ, nous avons souhaité associer une patiente partenaire, ou plutôt une pair-aidante, à nos réflexions.
Une clinique sur deux en déficit, alerte la Fédération de l’hospitalisation privée
Erwan Ollivier, professeur à l’EHESP : « Un hôpital ne peut pas mourir de son endettement mais de sa trésorerie »
Comment le centre Gustave-Roussy diversifie les financements pour rester à la pointe
Patients précaires : quelle prise en charge dans un environnement budgétaire contraint ?